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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.

 

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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.