01 septembre 2013

savon couleur vanille-patchouli

_PV05061donc un savon maison (saponification à froid). La première vidéo que je fais par rapport à la fabrication d'un savon.

Avec une formule très basique :

300 g d'huile d'olive, 300 g d'huile de coco, 226 g d'eau, 88 g de soude

surgraissage à 8%

colorants pour savons de Aromat'Easy et parfum idem (vanille-patchouli).

Avec un procédé très classique : mettre la soude dans l'eau (et jamais l'inverse) : le mélange va (beaucoup) chauffer, ce qui est normal. Le laisser refroidir jusqu'à une température comprise entre 40 et 50 degrés. Parallèlement, amener les huiles à la même température. Une fois que les deux mélanges sont à la même température, verser doucement le mélange eau+ soude dans les huiles. Mixer jusqu'à l'obtention de la trace (moment où la prépa laisse une trace en tombant du mixer). Eviter toute projection (voir l'équipement sur la vidéo), se munir de vinaigre blanc (annule l'effet de la soude). Une fois la trace obtenue, faire les ajouts (ici parfum et couleurs).

Si on peut démouler et couper le savon le lendemain, il est impératif de respecter un temps de cure de 4 semaines minimum avant de s'en servir.

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03 octobre 2012

savon argile rose

P1090850_flower-262J'avais envie de voir ce que pouvait donner l’incorporation de l’argile dans un savon. Ici, j’ai choisi de l’argile rose pour sa douceur et sa couleur. Au final, aucune difficulté : l’argile se mélange très bien dans la pâte à savon et ne « granule » pas du tout. Cela ne contrarie pas la capacité du savon à mousser : j’ai l’impression qu’à ce niveau, ça ne fait aucune différence. En plus, l’argile, c’est bon pour la peau…

P1090880_flower-263Huiles végétales : amande douce 100 g, colza 150 g, coco 500 g, ricin 90 g, olive 80 g

Eau : 312 g, soude, 133 g.

A la trace : argile rose et absolu de benjoin

Mauvaise idée : poudre d’hibiscus mélangée à la de la glycérine pour décorer le dessus du savon…. Décidément, l’hibiscus se complet à me décevoir

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20 septembre 2012

Savon en couleur

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J'étais curieuse de savoir ce qu'allait donner un savon en couleur. Ici, j'ai utilisé des pigments en poudre que j'ai mélangés à de la glycérine. Les couleurs étaient beaucoup plus foncées au départ et au fur et à mesure que le savon sèche, elles deviennent plus claires. Ma curiosité était également de savoir si la mousse allait être en couleur, auquel cas... ça aurait vraiment fait bizarre. Mais non, en mélangeant avec de la glycérine, la mousse reste blanche. Les pigments se sont mélangés avec plus ou moins de bonheur selon les couleurs : pour le rouge, ça l'a pas trop fait et du coup on a des petites cavités avec du pigments pas bien amalgamé. Bon tant pis. Sinon, le "marbrage" est un peu aléatoire et on fera mieux la prochaine fois.

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Alors :

huiles végétales : Colza 100 g, Coco 250 g, Olive 100 g, Ricin 45 g

Eau 166 g, Soude 71 - Surgr 10 %

A la trace :

He tea tree ; He romarin camphre ; Pigments : dans glycérine

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et blanche fut la mousse...

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Savon épicé : Gingembre-Curcuma

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Huiles végétales : Coco 500 g ; Canola : 500 g ; Ricin : 100 g

Eau : 376 ; Soude : 160 ; Surgraissage à 7 %

A à la trace : he tea tree (20 gtes)

Une fois la trace obtenue, on sépare la pâte en deux :

-          Une partie : ajout de gingembre 2/3

-          L’autre : curcuma 1/3

-          Dans le moule :

-          La première couche : gingembre

-          « ligne » de poudre d’hibiscus (pas une riche idée)

-          Deuxième couche : curcuma

-          Troisième couche : gingembre

-          Saupoudrage final : badiane et fleurs de bleuet

 

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26 août 2012

Retour sur le Castillan

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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.

 

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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.

 

31 juillet 2012

Castillan

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J’ai hâte quand même. Avec les savons, le plus dur , c’est de devoir attendre (et pas rien : au moins 4 semaines).

Bon, c’est comme ça. J’ai eu envie de faire un Castillan : un savon (saponification à froid) avec 100 % d’huile d’olive (que je me suis ramenée d’Espagne). Alors j’ai lu ici et là que le castillan était plutôt mou (du fait de l’exclusivité de l’huile d’olive) et qu’il ne moussait pas. Bon là, premier essai : il n’est pas mou et il mousse.

Je n’ai pas pris de photo avant la trace mais le savon était vert (genre vert d’avocat) et en séchant il est devenu blanc crème. Là encore j’ai rien compris. Tant pis.

J’ai choisi de faire un castillan parce que je veux en faire un nettoyant visage 100 % huile d’olive vierge (je compte sur l'huile d'olive pour jouer la douceur surtout avec un surgraissage à 10 %) avec huiles essentielles (géranium rosat, citron, orange, lavande, encens, ylang ylang)

375 g huile d’olive

106 g eau

45 g soude

Surgraissage à 10 % (et oui, en plus)

A la trace : 20 gtes de chaque huile essentielle (je sais ça fait beaucoup mais j’avais envie)

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ça c'est la mousse que j'ai eue rien qu'en nettoyant le résidu de savon sur le moule   - J'avais les mains prises : merci Anne pour la photo

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09 juillet 2012

Premier savon : argan - agrumes

 j'ai bien tout fait comme elle a dit Keskafé (super tuto) pour fabriquer des savons home-made. Je sais, j'aurais pu m'appliquer pour le moulage mais là n'était pas la question primordiale au départ, car c'était celle de faire un truc qui durcisse et qui mousse : bah, ça a marché

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savon argan/agrumes
huile olive bio : 200 g
huile coco bio : 200g
eau : 160 g
soude : 60 g
à la trace : 50 g huile argan
He : Orange 30 gtes
palmarosa, petitgrain, bergamote, citron, pamplemousse : 10 chaque

CO2 de romarin pour la conservation

 

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