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Les rêves d'Eve : cosmétiques home-made et créations hand-made

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Les rêves d'Eve : cosmétiques home-made et créations hand-made
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31 décembre 2012

crème de nuit régénérante

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mes objectifs au départ étaient ici : 1) de faire une crème de nuit riche et régénérante, 2) d'utiliser des huiles fragiles mais au combien bonnes pour notre peau et parce qu'on le vaut bien, 3) du fait de la fragilité de certains composants (huile de rose musquée par exemple), d'éviter de chauffer la préparation pour conserver toutes les qualités des ingrédients et 4) de tenter l'expérience avec l'ester de sucre (émulsifiant à froid qui peut parfois jouer des tours : comme le déphasage par exemple)

au final, ça plutôt bien marché, avec un mode opératoire très simple : l'ester de sucre auquel on rajoute d'abord les huiles puis la phase aqueuse. Puis les ajouts (liste ingrédients).

Au final aussi, l'ingrédient majeur de la recette reste : l'huile de coude.... et oui, l'esther de sucre, ça se mérite et, dans ce que j'ai pu expérimenter, l'important est de touiller "vigoureusement" pour bien faire comprendre à cet émulsifiant que ce n'est pas lui qui a le dernier mot.

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31 décembre 2012

baume à lèvres nourrissant et coloré

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c'est en fait très facile de faire un baume à lèvre : il s'agit de mélanger un corps gras (huile végétale ou beurre végétal) et une cire pour l'action filmogène. Une fois que le mélange est fondu, on incorpore le pigment, puis la vitE (anti-oxydant).
Alors ici :

5 g : cire d’abeille, beurre de karité, huile de ricin, huile d’argan

10 g : huile de riz

5 gts vitamine E

6 gtes HE mandarine (pour le parfum que j'aime bien)

Pigment : Queen Kathryn de TKB

(avec ces proportions j'ai fait trois godets)

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au niveau de la couleur on obtient un rose orangé vif

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31 décembre 2012

contour des yeux home-made

un petit contour des yeux, un peu laborieux au niveau de la vidéo.... (oui, je sais, je n'ai pas bien cadré, c'est ballot )

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Les ingrédients :

Emulsion huile dans eau (et non pas eau dans huile) : pour une préparation finale plus pénétrante et moins grasse

45 ml hydrolat de rose

10 ml huile de son de riz

10 ml huile d’avocat

8 grammes Olivem 1000

Ajouts : 10 gtes concentré orchidée (Aroma-Zone), 1 pointe de couteau acide hyaluronique, 3 gtes huile essentielle d’immortelle

Conservation : 3 gtes vitamine E (Madin Beauty), 7 gtes Cosgard (Aroma-Zone)

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et sans vergogne, je mets quand même la vidéo...

 

31 décembre 2012

Démaquillant : huile de macadamia, aloe véra, huile essentielle d'oranger doux

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avec ici une émulsion à froid grâce à de la lécithine de soja en poudre (au rayon "cuisine moléculaire" des supermarchés)

ingrédients :eau de source : 100 ml  - lécithine de soja : 25 ml - huile de macadamia : 30 ml - glycérine : 15 ml - gel d'aloe vera : 10 ml - huile essentielle orange : 7 gtes - Cosgard (conservateur phase aqueuse) : 20 gtes - vitamine E (conservateur phase huileuse) : 3 gtes

la manip ici :

31 octobre 2012

démaquillant biphasé

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Contrairement à ce qu’on pourrait croire un démaquillant biphasé nettoie très bien la peau même si on est maquillé. C’est l’huile qui permet d’enlever le maquillage (dans un démaquillant crème aussi). L’avantage d’un biphasé est qu’il donne un grand coup de frais tout en démaquillant et qu’il un côté deux en un. D’ailleurs si on est en panne de démaquillant, on peut simplement mettre de la lotion sur un coton, par-dessus une huile végétale et ça démaquille très bien aussi.

Bon là, j’ai rajouté des choses et il faut secouer à chaque utilisation.

Eau de rose : 75 g

Aloe vera : 5 g

Glycérine : 10 g

Huile de riz : 50 g

HE : tea tree (5 gtes), géranium (8 gtes) et orange (15 gts)

Conservateur : Cosgard Aroma-Zone (20 gtes) et vitamine E (5 gtes).

 

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31 octobre 2012

slow baume automnal liftant au beurre de cupuaçu

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Les premiers frimas donnent envie d’une protection différente pour débuter la journée et sortir de la maison avec cette impression de fraicheur malgré tout vivifiante. Néanmoins, le léger froid qui commence à mordre surtout le matin a un effet desséchant. Alors, un petit baume que j’ai trituré selon le principe de la slow cosmétique.

Le beurre de cupuaçu a des propriétés auto-émulsifiantes ce qui implique ici de pouvoir obtenir une préparation qui n’utilise pas de phase aqueuse ni d’émulsifiant. Néanmoins, on pourrait penser alors qu’elle est grasse (ce qui est lié au fait qu’il s’agisse d’un baume et non pas une crème) certes mais l’huile de sésame et de jojoba sont des huiles qui pénètrent bien, sans justement cet effet gras. La préparation finale est cependant à travailler au niveau de la pénétration.

Le beurre de cupuaçu (theobroma grndifolium) est originaire du Brésil et contient des phytostérols (protecteurs) et des polyphénols (antioxydants). Il freine également la déshydratation de la peau. L’huile de jojoba a mille vertus : hydratante, nourrissante, protectrice, calmante. Elle convient à tous les types de peaux. L’huile de sésame contient de la vitamine E (antioxydante) et elle est régénérante. L’huile d’avocat est elle aussi régénérante mais aussi restructurante et anti-âge.

Le beurre de cupuaçu et les huiles végétales utilisées ici ont comme point commun d’absorber les rayons UV. Les trois huiles essentielles (ciste, géranium, immortelle) apportent l’effet liftant. Au final, on obtient un produit 100 % actif : c’est pas slow (cf ici) ça ?

 Beurre de Cupuaçu : 20 grammes

Huiles végétales d’avocat, de sésame, de jojoba : 3 ml chaque

Huiles essentielles Immortelle, Géranium, Ciste : 3 gtes chaque

5 gtes vitamine E

Le mode opératoire est ultrasimple : on ajoute les ingrédients les uns après les autres et on touille :

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Comme l'ingrédient principal est un beurre, le lendemain la préparation se stabilise et change légèrement de texture en devenant plus ferme tout en restant largement facile à étaler.

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30 octobre 2012

Stockholm se prépare pour Halloween

et sous la pluie...

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heureusement qu'il y a plein d'endroits sympas pour se réchauffer

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P1100237alors ça c'est très marrant à manger (faut bien trouver des prétextes) : c'est tout moelleux à l'intérieur bien crémeux et très sucré quand même. Pas du tout diététique, très calorique et régressif (bon, on a tout fini quand même)

 

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3 octobre 2012

savon argile rose

P1090850_flower-262J'avais envie de voir ce que pouvait donner l’incorporation de l’argile dans un savon. Ici, j’ai choisi de l’argile rose pour sa douceur et sa couleur. Au final, aucune difficulté : l’argile se mélange très bien dans la pâte à savon et ne « granule » pas du tout. Cela ne contrarie pas la capacité du savon à mousser : j’ai l’impression qu’à ce niveau, ça ne fait aucune différence. En plus, l’argile, c’est bon pour la peau…

P1090880_flower-263Huiles végétales : amande douce 100 g, colza 150 g, coco 500 g, ricin 90 g, olive 80 g

Eau : 312 g, soude, 133 g.

A la trace : argile rose et absolu de benjoin

Mauvaise idée : poudre d’hibiscus mélangée à la de la glycérine pour décorer le dessus du savon…. Décidément, l’hibiscus se complet à me décevoir

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20 septembre 2012

Savon en couleur

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J'étais curieuse de savoir ce qu'allait donner un savon en couleur. Ici, j'ai utilisé des pigments en poudre que j'ai mélangés à de la glycérine. Les couleurs étaient beaucoup plus foncées au départ et au fur et à mesure que le savon sèche, elles deviennent plus claires. Ma curiosité était également de savoir si la mousse allait être en couleur, auquel cas... ça aurait vraiment fait bizarre. Mais non, en mélangeant avec de la glycérine, la mousse reste blanche. Les pigments se sont mélangés avec plus ou moins de bonheur selon les couleurs : pour le rouge, ça l'a pas trop fait et du coup on a des petites cavités avec du pigments pas bien amalgamé. Bon tant pis. Sinon, le "marbrage" est un peu aléatoire et on fera mieux la prochaine fois.

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Alors :

huiles végétales : Colza 100 g, Coco 250 g, Olive 100 g, Ricin 45 g

Eau 166 g, Soude 71 - Surgr 10 %

A la trace :

He tea tree ; He romarin camphre ; Pigments : dans glycérine

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et blanche fut la mousse...

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20 septembre 2012

Savon épicé : Gingembre-Curcuma

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Huiles végétales : Coco 500 g ; Canola : 500 g ; Ricin : 100 g

Eau : 376 ; Soude : 160 ; Surgraissage à 7 %

A à la trace : he tea tree (20 gtes)

Une fois la trace obtenue, on sépare la pâte en deux :

-          Une partie : ajout de gingembre 2/3

-          L’autre : curcuma 1/3

-          Dans le moule :

-          La première couche : gingembre

-          « ligne » de poudre d’hibiscus (pas une riche idée)

-          Deuxième couche : curcuma

-          Troisième couche : gingembre

-          Saupoudrage final : badiane et fleurs de bleuet

 

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26 août 2012

Retour sur le Castillan

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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.

 

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Il y a un mois j’ai fait un castillan (dont j'ai parlé ici). Quatre semaines  d’attente minimum sont nécessaires à l’utilisation d’un savon fait maison : c’est temps dit de la « cure ». On ne peut pas utiliser un savon (en saponification à froid) dès qu'on l'a fabriqué.

Mon objectif était de faire un nettoyant visage en comptant sur l’exclusivité de l’huile d’olive dans la constitution de base du savon (jusqu’à la trace). J’avoue que, pour moi qui débute en savonnerie, je suis très étonnée par ce castillan : il a une très bonne dureté (pas mou) mais surtout,  à l’utilisation, je le trouve hyper doux. Comme c’est mon premier, je ne sais pas à quoi c’est dû, voire si c’est toujours comme ça. Par contre, c’est vrai que j’ai pris une super huile d’olive (primée en Espagne) pour le faire.

En utilisant une autre huile d’olive, je verrai si ça fait une différence. L’odeur du savon m’a également étonnée : le parfum est discret mais le savon « sent bon » et là aussi, eu égard à l’utilisation de l’huile d’olive, qui peut avoir une odeur assez forte, je trouve que c’est bien cool. L’ajout que j’ai fait des huiles essentielles reste assez imperceptible par rapport à l’odeur même si je pense que leur présence est bénéfique pour la peau. Par contre, et j’ai compris pourquoi après, le castillan, nettoie vraiment : au point même qu’il enlève le film hydro lipidique de la peau. Le moyen de remédier à ce problème (qui risque d’assécher la peau) est de passer une lotion aussitôt après. Néanmoins, personnellement je ne le fais pas, par contre je mets une crème aussitôt après l’avoir utiliser.

Donc, en gros : j’ai hâte de refaire un castillan pour comparer avec celui-ci. Je pense que toutefois je rajouterai d’autres choses  (genre huiles végétales, voire que d’olive : encore et toujours) à la trace que des huiles essentielles (pour amoindrir l’après-nettoyage légèrement asséchant).

L’histoire du castillan date d’il y a plusieurs siècles : en fait, on l’appelle le « savon de Castille » parce qu’il est originaire de la région éponyme d’Espagne. Ailleurs en Espagne, on fabriquait du savon avec de la graisse animale. Mais… en Castille poussent des oliviers. Donc  à l’époque, on a fait dans le « slow » ou le durable : à savoir qu’on a utilisé la matière première déjà sur place, l’huile d’olive, pour faire un savon.

Or, à partir du moment où le « castillan » a été fabriqué, on s’est rendu compte de ses vertus pour la peau (et oui, l’huile d’olive est so good pour la peau), tant d’un point  de vue dermatologique que médical. Il est devenu un savon de référence (sapo castilliensis) et sa notoriété a commencé à dépasser la Castille et même l’Espagne.

Par ailleurs, le savon de Castille n’est pas le savon  de Marseille : le « vrai »  savon de Castille c’est 100 % d’huile d’olive et le « vrai » savon de Marseille, c’est 72 %.

 

18 août 2012

En prévision... : fleurs séchées

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en prévision de futurs patouillages... J'ai trouvé trois en magasins bio (camomille, bleuet, souci), les roses viennent de mon jardin. A ne surtout pas mettre en bocal avant qu'elles ne soient vraiment sèches. Là, mes petits bocaux ont eu le droit de sortir de leur placard pour la photo mais sinon, je les garde à l'abri de la lumière. J'ai déjà fait un petit savon (en cure pour plusieurs semaines...) avec le bleuet et un macérat (huile d'amande) avec le souci (calendula). Eh oui, ce n'est pas que joli...

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Sinon :

Calendula (souci) : anti-inflammatoire, anti-oxydant, cicatrisant et adoucissant

Bleuet (Centaurea cyanus) : décongestionnant, calmant, régénérant, astringent

Rose : tonique cutanée, régénérante

Camomille : calmante, anti-inflammatoire, anti-allergique

que du bonheur

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18 août 2012

stick anti-moustiques

avec un stick pour calmer les piqûres et une bougie pour l'ambiance ici

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calmos

1 août 2012

DIY : un rangement rouge à lèvres

avec une boîte en bois trouvée chez Boesner et du carton

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1 août 2012

Pressage pigments et dépotage fards à paupière Mac

Bon, il y a pas longtemps j’ai donc reçu une commande TKB, dont j’ai parlée ici. Outre le fait que les pigments TKB peuvent servir à plein de choses, ils peuvent également servir à faire des fards à paupières home made. Pour ce, j’ai utilisé le petit jeton fourni par TKB dans ses palettes (quad) vides et un engin trouvé sur le site d’Aroma-Zone. J’ai également utilisé deux poudres commercialisées par Aroma-Zone : du talc cosmétique enrobé et la « touche douceur ». Par contre, je n’ai pas utilisé de beurre de karité comme le site en propose pour faire des fards à paupières compacts. D’expérience, je trouve que pour ce genre de préparation le beurre de karité a tendance à aboutir à un résultat final qui fait que le fard reste dans les plis de la paupière : ce qui est loin d’être glam, il faut en convenir…. Le but est néanmoins ici de faire en sorte que les poudres puissent s’agglomérer sans pour autant noyer le pigment dans trop de liquide, ce qui m’arrivera néanmoins dans cette série :-(

Pour agglomérer, j’ai choisi d’utiliser : un ou deux pschitt d’huile de jojoba, un chouya d’huile de coco factionnée et quelques goutes de vitamine E.

Pas à pas, le pressage (il faut tout désinfecter avec de l’alcool avant de commencer ; et quand on change de couleur : idem tout renettoyer) (les cuillères m’ont servi à mesurer les poudres d’Aroma-Zone, j’ai seulement utilisé la plus petite).

 

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J’ai mis les poudres dans un mini  « récipient » (genre on récupère un bouchon de n’importe quoi). J’ai touillé les poudres avec un truc (sais pas le nom) dont on se sert pour manger des huitres.

 

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Ensuite, on ajoute les huiles et la vitamine E

 On obtient un produit encore poudré. Pour la couleur, c’est chacun comme il veut. Ici avec le pigment Swiss chocolate de TKB, je voulais un brun chaud. Et je l’ai eu. Par contre, il est vrai que les ajouts de poudre d’Aroma-Zone impliquent que l’aspect « mica » du pigment s’estompe. Je pense que si on veut conserver les micas, il faut en mettre moins (c’est ce que j’ai fait pour la couleur d’après).

On obtient donc un mélange :

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Si la couleur nous plait, on en verse dans un godet, faut pas avoir peur d’en faire un tas qui a l’air de complètement déborder (on va presser, alors il faut de la matière)

 

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Pour presser, je me suis servie du jeton fourni dans les quads de TKB mais on peut prendre autre chose qui est plat et pas trop volumineux

 

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Et on obtient un pigment pressé :

 

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Je vous présente mon désormais fard à paupière Swiss Chocolate :

 

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Comme j’ai un peu tout fait au pif (comme souvent :-)), m’en est resté, alors je l’ai compacté dans un autre récipient 

 

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Pour presser le godet avec le jeton, j’ai donc utilisé l’engin d’Aroma-Zone :

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Il est certes moyen pratique. Là où on voit que le pigment est vraiment pressé c’est quand il tombe du truc parce qu’entre la pince qui a la flèche en haut et celle qui a la flèche en bas, on se plante et ça fait tomber le godet qui se retrouve à l’envers : et s’il n’y a pas des miettes partout c’est que le pressage tient. Un peu empirique et maladroite comme méthode de vérification mais ça marche, alors soyons pragmatique (ou manche).

 

Maintenant, une autre couleur, que j’adore :  Ivory Lace

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Re-pareil, les étapes :

Les poudres mélangées entre elles et avec les ajouts :

 

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Le tas dans le godet :

 

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Et le fard à paupière final :

 

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Et je vous présente  mon fard à paupière Ivory Lace :

 

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Avec ces deux pressages, mon but était de compléter ma palette « neutral » de Mac (et oui j’ai honte mais j’adore les fap Mac qui, je sais, ne sont absolument pas bio) :

 

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Et maintenant une petite séance de dépotage Mac :

Nous avons besoin d’une source de chaleur, d’un morceau de papier cuisson et d’un fard Mac. Ici, on remerciera Tempting d’être passé à la casserole :

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D’abord on se dépatouille pour désolidariser le fard du boîtier. Il y a un petit espace qui va permettre de passer la pointe d’un couteau :

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On obtient alors deux parties : la coque et le fard

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Ça va commencer à se corser quand même :

On fait chauffer la source de chaleur (ici, j’ai pris un lisseur) et on met le morceau de papier dessus pour y poser le fard :

 

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On n’attend vraiment que quelques secondes : le but n’est pas ici de cuire Tempting qui ne mérite vraiment pas un tel sort tellement c’est une belle couleur

Après quelques secondes, on prend un cutter ou une pointe très fine pour enlever le godet du truc en plastique et là c’est hard, très hard et ça peut s’avérer fatal pour les fards à paupière (on peut obtenir un fard poudre si vraiment ça tourne très mal….)

 

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Après on rassemble les morceaux de la coque et on le garde pour un Back2Mac : au bout de 6 emballages, Mac vous offre un rouge à lèvres (et ma fille attend avec une certaine impatience celui-là parce que c’est le 6ème et qu’elle veut son, first, rouge à lèvre Mac).

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Poursuivons : et non, ce n’est pas encore fini

J’ai fait un quad avec les pigments TKB et je me suis plantée pour une couleur où j’ai mis trop de liquides du coup, je l’ai laissé pour une texture compacte, un peu crémeuse mais pas trop quand même, que j’ai utilisée sur les lèvres et les joues (faut étaler quand même genre blush crème) :

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Dans l’ordre, en Z : Dusty Rose, Ivory Lace, un mélange de Dusty Rose et de Blackstar gold et le « crème », c’est Soft Mauve.

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Soft mauve mérite vraiment un autre traitement que celui que je lui ai fait subir ici. C’est un très beau pigment. Bon, je recommencerai…

 

Bonus : quoi, toujours pas fini….

J’ai vraiment honte mais je continue…. J’essaie de me calmer sur les fards Mac et je trouve que j’y arrive un peu…

Alors voici ma collec. J’ai pas fait de swatch… parce que c’est un boulot monstre

 Pour la palette de 15

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Premier rang :

 

Copie de DS3_9735_1 [1600x1200]

Malt, mat, que j’adore, c’est une couleur très douce

Shadowy Lady, mat,  je l’adore aussi même si ce n’est pas une couleur facile. Je la mets dans le coin externe et au ras des cils inférieurs

Copperplate, mat, j’aime beaucoup aussi

Mystery, satin , un brun simple et facile

All that glitters, veluxe pearl , qu’on ne présente plus

 

Deuxième rang :

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Woodwinked, veluxe pearl, un doré

Sable,  frost , une très belle couleur qui se suffit à elle-même

Satin taupe, frost, le célébrissime

Honey Lust, lustre, un doré léger et transparent

Expensive pink, veluxe pearl , un rose doré très doux

 

3ème rang :

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Patina, frost, un neutre dont j’ai du mal à me servir

(on passe deux fards de TKB)

Tempting, lustre, un brun doré chaud très beau aussi

Et Coppering, veluxe pearl, un rouge cuivré très beau mais, je trouve, pas si facile que ça à utiliser non pas à cause de la texture mais plutôt de la couleur.

 

Après des quads que je me suis fabriqués :

Roses :

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En Z :

Nocturnelle, frost, un violet prune joli comme tout

Girlie, satin, un rose pâle un peu pèche

Sushi flower, satin, un rose bien vif

Cranberry, frost, un prune vif si on veut

 

 

Un quad dans les verts :

 

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En Z :

Somptuous olive, velux pearl, un super beau vert doré

Plumage, mat, un bleu-vert foncé difficile à travailler mais très beau

Greensmoke, lustre, bien que lustre, je le trouve génial, il met de la couleur en transparence

Humid, frost, un beau vert  bien franc avec une texture super agréable

 

Un quad dans les bleu/gris/noir :

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En Z :

Black tied, velours, un noir avec de légères paillettes qui a eu la bonne idée de tomber par terre et qu’il en reste que la moitié, c’est ballot

Knight divine, veluxe pearl,  un gris bleuté avec une texture… divine

Deep truth, frost, un bleu franc

Contrast, velours, un bleu foncé très beau

 

Et les quads que j’ai acquis comme tels, qui comportent des permanents et des LE ensemble :

Le premier que j’ai eu : Colour 4

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Manilla paper, VP, couleur peau mais un peu doré

Flip, Frost, un doré chaud

Astec brick, vp, un cuivré avec une texture divine

Creole beauty, frost, un brun tout simple

 

Caviar Dream :

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Brulé, satin, qu’on ne présente plus mais qui mérité sa célébrité

Retrospeck, lustre, une sorte de gris beige pas vilain du tout,

Et tu bouquet ?, frost, un rose très pâle pas toujours facile à utiliser tant par rapport à la texture que la couleur,

Caviar Dream, lustre, un vert-gris qui ressemble à Greensmoke mais en plus gris, qui a un effet très doux

 

Burmese Beauty :

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Prized, satin, couleur chair, discret, j’aime beaucoup

Burmese beauty, lust, un vert/brun qui ressemble à Club (et c’est pour ça que je n’ai pas Club)

Skintone 2, frost, un neutre plutôt doré

Showstopper, mat, un brun plutôt foncé que j’adore

 

Athma :

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Jaan, Lustre, une sorte de beige doré et rosé pas facile je trouve

Folie, satin, un brun rouge

Vivah, lustre, un brun chaud peu pigmenté mais qui peut rendre quelque chose de sympa utilisé tout seul, bizarrement

Carbon, mat, le noir mat de chez Mac

 

Cutie :

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Moshi moshi, frost, un blanc nacre aux reflets verts

Goody gum drop, satin, un rose doux

Boycrazy, lustre, un mauve peu pigmenté qui nécessite d’y revenir dans tous les sens du terme

Asuki bean, frost, un mauve foncé sympa et discret

 

 

Lady grey, un quad neutre que j’adore trop :

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All race, mat, un blanc-mauve clair mat (c’est quoi cette description…) que j’adore

Tendersmoke, frost, un mauve grisé,

Lady grey, satin, un gris neutre tyran sur du jaune

Hazy day, velux pearl, un gris glace très beau

 

Et pour finir ma palette de la collection Tartan Tale qui appartient déjà au passé, ici c’est Twists of Tartan_DS25415RRR

Lady’s Prance, mat, un blanc cassé gris mat,

Rolled gold, lustre, un vert doré

High spirits, frost, un vert franc

Vain glorious, frost, un prune un peu cranberrisé

Set to dance, mat, un bleu foncé

Bows and curtseys, satin,  un vert forêt profonde.

 

Au final, ça ne prend pas du tout beaucoup de place...

 

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That’s all

Ici s’achève enfin ce post qui n’en finissait pas

31 juillet 2012

base fard à paupière

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J’ai tenté la fabrication d’une base pour fard à paupière, ce qui n’a pas été sans mal. Après plusieurs essais, je suis arrivée à celle-ci. Le principe de la base à paupière est simple : 1° ) c’est pour mieux faire tenir les fards qui sont constitués de poudre, 2°) ça renforce  les couleurs. J’ai mis du temps à trouver la formule qui allait bien … mais au final, j’ai trouvé un mélange qui me plait. Je voulais un truc pas gras et pour ce faire j’ai quand même concédé à l’ajout du titanium dioxyde. Certes, j’aurais préféré m’en passer mais les mélanges  antérieurs restaient transparents et pour avoir une certaine opacité j’ai dû en mettre. Quand on a fini la tambouille la préparation est très crémeuse néanmoins, puisqu’on utilise des cires, il faut vraiment attendre le lendemain pour obtenir le produit fini. Là, il a pris du corps et il n’est plus aussi crémeux mais compact tout en restant « étalable » (euh pas sûr que ça y a être français).

Huile de riz (pour velouter)  : 10 ml

Touche douceur az    :  1 g

Talc enrobé az      :   2 g

Titanium dioxyde    : 1 g

Cire candellila az     :  1 g

Cire de riz az      :  1 g

Cire d’abeille   :   1 g

Acide stéarique    :      1 g

Vit.E  :   5 gtes

 Rajouter la couleur que l’on veut. Ici, je l’ai à peine teintée avec des pigments clairs, un peu couleur chair.

Huile de riz présente l’avantage de bien supporter la chaleur, or là il y a pas mal de cires différentes (pour obtenir un effet filmogène). En plus, l’huile de riz présente également l’avantage d’être fine et non grasse.

 

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31 juillet 2012

Roots et vintage : crème capillaire reflets

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Comme je suis un peu fâchée avec les teintures  capillaires (qui ont explosé d’un point de vue commercial mais qui semblent de plus en plus nocives : à savoir accusées d’être à l’origine de certains cancers, hum, pas glop), j’aimerais bien trouver une solution pour colorer les cheveux sans passer par la case teinture en boîte. 

Il ne s’agira cependant que de donner une couleur d’ensemble et non pas de teindre au sens de ce que l’on fait chez un coiffeur. Et pour cause, les teintures pénètrent dans le cheveu et c’est d’ailleurs ce qui pose problème.

Les teintures végétales quant à elles se contentent de gainer le cheveu (donc restent dessus et n’entrent pas dedans), ce qui certes dure moins longtemps mais ce qui présente l’avantage : 1) d’être moins agressif et nocif, 2) de renforcer le cheveu car les plantes utiliser, comme par exemple le henné, sont bénéfiques pour ce type d’emploi.

Evidemment, le bas blesse en ce que le henné roussit (oh, c’est vilain comme expression) le cheveu. Perso, j’aime bien : ayant la peau plutôt claire avec des tâches de rousseur quand fait soleil, roussir ne me dérange pas. Sinon, pour les brunettes qui veulent le rester parce qu’elles le valent bien, il y a aussi des solutions « naturelles », comme le brou de noix ou l’indigo par exemple (de savants mélanges sont déjà tous prêts chez Aroma-Zone…)

 

Alors ma tambouille :

Mon objectif était ici d’apporter de la couleur mais aussi de traiter le cheveu.

Alors, j’ai commencé à faire un macérat de henné (de l’eau très chaude mélangée à du henné à préparer à l’avance). Pendant ce temps-là, j’ai également préparé du henné (en pâte, comme classiquement) en rajoutant toutefois un peu d’huile de macadamia bio.

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 J’ai ensuite commencé à faire chauffer du BTMS et du Conditionner Emulsifier (émulsifiants conditionneurs capillaires de chez Aroma-Zone ; 5 gr chaque) avec de l’huile de macadamia (15 ml ici et à peu près la même chose dans la pâte de henné de départ), puis j’ai rajouté progressivement le macérat de henné qui donne une couleur, euh comment dire, roots.

Comme j’avais pas mal de macérat (donc de phase aqueuse), j’ai obtenu quelque chose d’assez liquide.  ajouter progressivement la pâte de henné tiède.

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Ajouter ensuite : acide lactique (rectificateur de pH ; 40 gtes) et protéine de riz (fortifiant capillaire : 20 gtes).
Comme il s’agit d’un produit que l’on utilise aussitôt fait, il n’y a pas de conservateur.

Au final, j’ai obtenu un produit plutôt fluide : mais j’ai tellement de mal à appliquer du henné en pâte, tout seul, que je préfère de loin ce type de texture.

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Garder sur les cheveux pendant un certain temps (selon l’intensité du reflet désiré) : j’ai mis un film plastique (alimentaire) dessus à la fois pour renforcer l’action mais aussi pour ne pas que ça dégouline partout. Et ça a tenu… Perso, je l’ai gardé trois heures… mais on peut faire plein de choses à côté pendant ce temps-là, sauf peut-être aller se balader en ville…

C’est vrai qu’il faut beaucoup rincer (comme le henné en général), par contre les cheveux sont hyper doux. J’ai été très étonnée par la couleur que je n’avais pas prévue si « rousse » mais bon j’aime bien quand même. Je pense que pour quelque chose de moins prononcée deux heures suffiraient.

Par contre c’est hyper dur de prendre en photo des cheveux, j’ai pas réussi à faire une seule photo nette, c’est très flou mais au moins on a une idée de la couleur.

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31 juillet 2012

Baume callosités

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6 g cire d'abeille

6 g beurre de cacao

20 ml huile de kuikui (ce n'est pas une blague)

20 ml d'huile d'olive

Huiles essentielles : Copahu et romarin à camphre (15 gtes de chaque)

31 juillet 2012

Crème relaxante pour le soir

P1080922 [1600x1200]En massage sur la voute plantaire et le plexus solaire. Le côté « relaxant » est surtout obtenu par la présence des huiles essentielles toutes calmantes.

Beurre de cacao bio (20 ml) , huile de noyau d’abricot bio  (20 ml), olivem 1000  (8 gr. ; dans phase aqueuse), eau de source (100 ml), et des huiles essentielles (lavande bio, orange bio et ylang ylang : 20 gtes de chaque). Conservateurs : 5 vit E et 30 cosgard. (deux pots)

 L’alliance beurre de cacao/orange ressort assez fortement, ce qui en soi ne me dérange pas.

 On obtient une préparation crémeuse (beurre de cacao oblige). Au final, du fait de la mettre sur la voute plantaire nourrit également l’épiderme du pied tellement c’est riche (mais pénétrant : merci olivem 1000 dans la phase aqueuse).

 

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31 juillet 2012

Peau rouge : crème réparatrice soleil

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J’ai eu la bonne idée de déclencher une lucite. Alors que je ne m’expose pas et que j’ai même plutôt tendance à fuir le soleil mais j’ai quand même développée une allergie au soleil, certes localisée au niveau du haut du corps : en marchant simplement dans la rue (c'est vrai que j'habite dans le sud : Bordeaux, fait chaud). C’est rouge et ça démange. Alors l’idée m’est venue de régler la question avec une crème maison principalement à base d’huile essentielle de lavande, calmante et d’huile végétale de rose  musquée. Si on n’a pas le temps de faire la préparation : on se passe de l’huile de rose musquée sur la zone et par-dessus de l’huile essentielle de lavande qui est une des rares huiles essentielles à pouvoir être mise sur la peau. Ici néanmoins, l’huile de rose musquée sert de support. Ou alors : un bloc de glace sur la zone quand on a rien d’autre sous la main quand ça démange. Ça soulage un temps mais ça ne traite rien. Et ce en attendant de préparer une pommade qui a marché du tonner de Brest : tant pour ce qui est de l’effet calmant (du fait des démangeaisons) que régénérant avec l’huile de rose musquée (parce que la peau souffre malgré tout).


J’ai utilisé de l’olivem 1000 comme émulsifiant : il présente l’avantage de fonctionner avec une phase huileuse ou une phase aqueuse ou les deux ensemble (one pot). Et là, je ne voulais pas faire chauffer l’huile de rose musquée (qui ne se chauffe pas : non, non ; sinon perd ses qualités). Sans compter que de mettre l'émulsifiant dans la phase aqueuse aboutit à une émulsion plus légère.

 8 g olivem 1000 + 60 ml eau de source

30 ml huile de rose musquée bio

30 gtes huile essentielle de lavande (aspic ici)

5 gtes vit. E – 20 gtes Cosgard

That’s all.

sinon, l'olivem 1000, c'est vrai que c'est vraiment un émulsifiant nickel

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